"شعب ضحى ... فانتصر" - "Un peuple qui s’est sacrifié… Et a triomphé", une exposition de photographies - Visible du 6 mai au 6 juin 2026
Dans le cadre de la commémoration des massacres du 8 mai 1945
Journée Nationale de la Mémoire
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Dans le cadre de la commémoration des massacres du 8 mai 1945
Journée Nationale de la Mémoire
Entrée libre
Ghardaïa, Tlemcen, Kabylie, Aurès, Hoggar, Laghouat, M’sila, Bou Saâda, Timimoun, El Meniaa ….
Entrée libre
Ghardaïa, Tlemcen, Kabylie, Aurès, Hoggar, Laghouat, M’sila, Bou Saâda, Timimoun, El Meniaa ….
Mardi 12 mai à 18h30 : Conférence autour du thème L’art du tissage
L’exposition sera accompagnée de séances de démonstrations et d’ateliers de tissage
Plongez dans l’univers d’un art ancestral, où chaque tapis raconte une histoire. Motifs, symboles et savoir-faire se transmettent de génération en génération, tissant un véritable langage à travers le temps.
Evénement culturel et artistique organisé par le Centre Culture Algérien et l'Association Au fil des Cultures.
le Haïk “tisse” l’histoire, la société et la pensée et converge entre le pratique, le symbolique et le philosophique, incarnant ainsi la culture et les identités féminines en Algérie.
Plusieurs activités sont au programme de cette journée mettant en lumière la transmission d’un savoir-faire et d’un patrimoine culturel.
Une exposition présentée par une famille de Tlemcen, tisserands de génération en génération et amoureux du Haïk. Elle sera accompagnée d’une Qaâda au cours de laquelle, une exposante évoquera l’histoire du Haïk et d’une animation sur le rituel du hammam et henné
A 15h : Une conférence autour du thème Disparaitre pour apparaitre : Anthropologie et philosophie, d'un vêtement féminin" el Haïk " dans la culture algérienne, sera donnée par Rachida Kalfat Rostane est Professeur agrégée, docteur en anthropologie philosophique. Ethnomusicologue et spécialiste des langues anciennes.
A travers cet intitulé, la conférencière évoquera plusieurs approches dans un sens de multiversalité autour du Haïk et nous invite à célébrer le « Tisser ». Aborder le Haïk dans sa dimension philologique et archéologique, le Haïk “tisse” l’histoire, la société et la pensée et converge entre le pratique, le symbolique et le philosophique, incarnant ainsi la culture et les identités féminines en Algérie.
Vernissage vendredi 10 avril à 18h30
En reconstituant des fragments, je cherche à réparer un regard, à réaffirmer l’existence d’une esthétique autre qu’occidentale. La peinture, pour moi n'est pas un simple fait visuel : c'est un acte mental (Cosa mental, affirmait Léonard de Vinci) et méditatif, un espace de silence et de réparation. Elle nourrit l'image intérieure, restaure la continuité et réinvente le visible à partir de la mémoire. Chaib Hammouda dit Rabah
Traces effacées, Signes retrouvés est une traversée du temps par la peinture, une manière d’habiter la mémoire du visible, de redonner souffle aux signes perdus et de rappeler que toute image, avant d’être perçue, est d’abord pensée, la pittura è mentale ou cosa mentale, déclarait Léonard de Vinci. C’est-à- dire que toute forme artistique prendrait d’abord naissance dans l’esprit de celui qui conçoit l’œuvre. Dans cette exposition, Rabeh CHAÏBI propose un parcours à la fois artistique et mémoriel. Son intention est de questionner la disparition des formes la disparition des formes visuelles et symboliques de la culture algérienne. Un effacement lié à la colonisation de peuplement, qui ne s’est pas seulement emparée du territoire, mais a cherché à anéantir les signes d’une civilisation.
Entre les fibres végétales de la nature, le raphia et l’halfa se tissent en harmonie et en dextérité créant des tableaux originaux. Mes mains guidées par le legs de ma grand-mère et par l’esprit industrieux des femmes de ma région ont façonné ma passion pour cet artisanat ancestral (Fazia SAHEB).
En partenariat avec l’Association Au Fil des Cultures
En présence de Yasmina SELLAM, autrice de plusieurs ouvrages sur l’art culinaire algérien dont Le couscous - Racine et couleurs d’Algérie. Lauréate du Prix « Best of the Best » aux Gourmand World Cookbook Awards 2025.
A l’occasion du Nouvel an amazigh, le Centre culturel Algérien et l’Association Au Fil des Cultures vous invitent à à célébrer Yennayer 2976 à travers une exposition d’artisanat ainsi que des ateliers, offrant un temps de découverte et d’échange sur les savoir-faire et le patrimoine algérien. De belles surprises vous attendent pour célébrer ensemble cette belle tradition.
Du 12 décembre 2025 au 3 janvier 2026
Avec ce titre “Al Boustan”, Abdelkader BENLARBI fait un clin d’œil à la sagesse et l’humanisme de Saadi, poête et maître soufi du XIIIe siècle. Tel un corpus poétique, l’ensemble des sculptures et des encres rassemblées dans cette exposition forme en quelque sorte un jardin intime, un hommage de l’artiste à l’infinie beauté de la nature. Une goutte de rosée, un bourgeon naissant, le jeu de l’ombre et de la lumière sont autant de sujets qu’Abdelkader métamorphose en formes et en couleurs. Il glane de-ci-de-là des fragments de végétaux, des écorces séchées, des feuilles finement dentelées, des racines atrophiées qui constituent une source d’inspiration et d’émerveillement infini.
Du 14 novembre au 5 décembre
Percevons-nous la frontière ? — Matière et signal : peindre la présence à l’ère du numérique
Le cyberespace s’est imposé comme une extension du monde que nous connaissions autrefois — celui de l’air, de la terre et des mers. Fait de lignes numériques et d’interconnexions invisibles, il agit comme une composante du réel où circulent émotions et malentendus. L’exposition Percevons-nous la frontière ? explore cette frontière entre physique et digital à travers une peinture abstraite sensible, construite par couches, trames et effacements. Pensée comme un parcours, DeN Bky interroge les effets du virtuel sur notre manière de percevoir, de nous relier et d’habiter le monde. Ici, la toile devient un champ d’expérimentation où textures et matières dialoguent avec des signes issus du langage numérique. Champs colorés, superpositions, rythmes et traces d’effacement construisent des surfaces où se rejouent des polarités contemporaines : présence/latence, vitesse/attention, proximité/distance.
Dans le cadre de la commémoration des massacres du 17 octobre 1961 et de la célébratiion du 1er novembre 1954
Du 17 octobre au 7 novembre 2025
« Mon travail consiste à faire surgir ce qui résiste : les forces de la mémoire, les forces du silence, les forces des corps absents ou présents derrière des silhouettes. Il s’agit de créer un territoire plastique où l'image devient un lieu de passage entre l'intime et le collectif. » M. SEDJAL
Hors champ est une exposition qui interroge les silences et les non-dits de la guerre d'Algérie. À travers une démarche artistique épurée, l'artiste met en lumière les aspects les plus douloureux et dramatiques, non pas en les montrant directement, mais en les évoquant. Loin des clichés et des représentations traditionnelles, l'exposition se concentre sur les forces souterraines qui animent l’histoire et la mémoire. Le noir, le blanc deviennent les outils d'un dialogue entre le passé et le présent. Ces œuvres représentent l'horreur et l'invoquent en suggérant l'absence. L'artiste montre la violence, la fait ressentir par la tension des dessins, peintures, interrogeant ainsi notre rapport à l'indicible.
Du 19 septembre au 11 octobre 2025
Il y a des villes qui s’imposent par leur évidence, et d’autres qui se laissent découvrir dans les marges, dans les silences, dans les éclats de lumière sur un balcon oublié. Oran appartient à cette seconde catégorie.
Cette série de tableaux est née d’une exploration intime de la ville d’Oran. Au premier regard, l’œil se perd : l’architecture oranaise pourrait tout aussi bien appartenir à d’autre villes. Les courbes, les balcons en fer forgé, les façades pastel, les ombres portées… Tout semble familier. Et pourtant, c’est ailleurs.
Dans le cadre de la célébration de la fête de l'Indépendance et de la Jeunesse
Ouverte du 5 au 18 juillet 2025
Le Centre Culturel Algérien met à l'honneur, à travers cette exposition, les travaux réalisés pat les élèves de l'atelier de calligraphie arabe, dirigé par Abdelkrim BENBELKACEM. L'exposition conclut la saison 2024/2025 et marque la célébration du double anniversaire de l'Indépendance nationale et de la Jeunesse.
Organisé par l’Association Etienne DINET d’entraide et le Centre Culturel Algérien
Vendredi 20 juin de 14h à 20h
Samedi 21 juin de 10h à 20h
Au programme de ces deux journées dédiées à la résilience culturelle et patrimoniale, des expositions, des conférences, des séances - dédicaces de livres sur le patrimoine culturel national, démonstrations (master class et ateliers), vente et dégustation de mets ancestraux.
Ces deux journées dédiées aux quatre villes du sud sont consacrées, l’une à une présentation de certains aspects du patrimoine matériels et immatériels oasien et ce, à travers des expositions picturales, d'artisanat et de produits du terroir, et l’autre en tables rondes animées par des spécialistes.
Éclat de Couture à travers les frontières
Une rétrospective des 20 ans de Collections inspirées de Constantine la ville Millénaire
Une expérience inoubliable qui vous transportera dans un monde de beauté et d'élégance intemporelle
Du 11 au 18 juin 2025
L'exposition est une rétrospective pour célébrer les 20 ans de création du talentueux créateur de mode Najib Alioua. Puisant dans ses origines et s'inspirant du costume traditionnel constantinois, cette collection est un véritable hommage à la richesse culturelle et à l'héritage de cette région. Au cœur de cette rétrospective, vous découvrirez des modèles de robes traditionnels authentiques, datant de différentes époques, qui témoignent de l’évolution du style et de la créativité de ce créateur au fil des années. Chaque pièce est une véritable œuvre d'art, reflétant l'attention portée aux détails et l'expertise technique.
EXPOSITION ANNULEE
Du 23 mai au 4 juin 2025
"A bord de ma montgolfière aux couleurs de notre cher drapeau national je vous propose un balcon unique depuis lequel vous admirez les paysages époustouflants du territoire algérien, ses montagnes, ses plaines, et son désert sous un angle inédit." (D. ALLACHE)
Du 4 au 19 avril 2025
Les enluminures présentées sont extraites de deux œuvres : Le roi lunatique, un conte philosophique et La conférence des oiseaux (adaptation de Mantiq Tuyur de Farid El Attar). Les œuvres réalisées sur parchemin végétal ou animal offrent à voir une nature inspirée des cultures orientales. Entre tradition et modernité le dessin invite au voyage onirique. Exposition de peinture (huile et acrylique sur toile) apporte un nouvel espace de couleurs. Ici, la présence de la femme au cœur d’une nature florissante ou épurée questionne le monde et au-delà, notre humanité.
Du 25 avril au 17 mai 2025
Sillonner les cieux et observer le sol. Seing sur terre est une somme de photographies aériennes issue d'une dizaine d'années de voyages. Un regard porté sur la terre pour en révéler les écritures, le caractère graphique, une œuvre anthropocènique ou de formation naturelle.
Du 19 février au 22 mars 2025
Les collages de Mustapha BOUTADJINE rendent hommage aux héros de la guerre d’Algérie – auxquels appartiennent tous ceux qui ont soutenu le pays en apportant une aide désintéressée –, mais également à d’autres hommes et femmes qui ont combattu les injustices dans le monde, ainsi qu’à des artistes et des penseurs dont l’œuvre lui tient particulièrement à cœur. Mustapha Boutadjine dit toujours qu’il se crée son propre musée idéal peuplé de personnages que l’on ne voit que rarement dans les musées. Son œuvre comporte plus de 300 portraits. Au fil des décennies, il a développé une technique particulière qu’il nomme le «graphisme-collage» : sur un portrait qu’il dessine à la mine de plomb en se basant sur une photographie, il colle des fragments de magazines en les assemblant de telle sorte que l’ensemble ressemble de loin à un tableau.
Visible du 8 au 15 février 2025
Plongez dans la richesse du patrimoine algérien à travers une exposition divertissante et unique avec FENDADA, qui est bien plus qu’un jeu de cartes : c’est une célébration de la culture algérienne
Au programme : Tableaux de cartes inspirés des costumes emblématiques des quatre régions d’Algérie (Est, Ouest, Nord, Sud). Éléments interactifs Fendada et mémoire du patrimoine algérien. Des décors immersifs mettant en valeur l’héritage culturel et artistique du pays.
A l’occasion de la célébration de YENNAYER
Du 10 janvier au 5 février 2025
Elle était une fois…Tamachaôts
ⵟⴰⵎⴰⵛⵡⵟⵙ ⴵⴰ. ⵎⵉⵍⴰ ⴱⴻⵍⴶⵡⴹⵉ-ⴽⴰⵍⵉⵏ
ذات مرة كان هناك تاماشوتس
Un dialogue entre mères et filles, qui n’avaient pas d’album de famille.
Elle était une fois Amélia, fille de Djamila, fille de Mébarka, fille de Zohra, fille de…
Tamachaôts, qui veut dire « elle était une fois » en kabyle, se veut un conte photographique autour de l’exil et d’une quête d’identité entre l’Algérie et la France. Une histoire commune. La mienne.
Récit photographique qui retrace le fil de quatre générations
Que reste-t-il ?
A l’occasion de la célébration de Yennayer 2975
Céramique d'art
Tapisserie
Bijouterie
Broderie
Tenues traditionnelles de différentes régions d’Algérie
Exposition-vente de produits d’artisanat et des terroirs d’Algérie
Dégustation de mets de notre patrimoine culinaire
Les voix du patrimoine : Échanges et témoignages. récits vivants de nos artisans et exposants.
Yennayer, célébré le 12 janvier de chaque année, est un événement national qui revêt un double aspect social et culturel marquant le Nouvel An amazigh. Il est célébré dans toutes les régions du pays à travers des pratiques et rituels socio-culturels qui donnent toute sa symbolique véhiculant des valeurs de partage et de vivre ensemble.
Coorganisée par l’association le Fennec et son Burnous et le CCA-Paris
Programme :
Mercredi 11 décembre : Journée dédiée aux enfants, avec essayage de tenues traditionnelles et projection du film Azur et Asmar à 15h
Vendredi 13 décembre : Projection du film La dernière reine à 19h30, suivie d'interventions de Damien Ounouri (coréalisateur) et Sofia Nehaoua (monde du luxe) : Entrée libre sur inscription : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Samedi 14 décembre : Finissage de l’exposition 15h - 17h
Le temps d’un instant, plongeons dans l’univers fascinant du costume citadin de l’Algérienne d’antan. Ce voyage nous invite à découvrir un monde où le tintement délicat des colliers de perles se mêle harmonieusement aux étoffes chatoyantes des gandouras et des caftans de soie et de velours, le tout enveloppé dans un envoûtant parfum de musc émanant d’une meskia.
Ouverte du 20 au 30 décembre 2024
L’artiste Abdelkrim BENBELKACEM dispense des cours de calligraphie arabe au Centre Culturel Algérien à Paris. A travers ses œuvres, L'artiste met en valeur la beauté de l’alphabet arabe sous toutes ses facettes et tous ses styles.
Ouverte du 2 au 30 novembre 2024
Œuvres de :
Mohamed Bourouissa
Mustapha Boutadjine
Bruce Clarke
El Moustach
JBC
Djilali Kadid
Suhad Khatib
Ernest Pignon-Ernest
ZED
Frédéric Ciriez et Romain Lamy
Ouverte du 21 juin à fin juillet
Le Centre Culturel Algérien met à l'honneur les travaux réalisés par les élèves de l’atelier de calligraphie arabe dirigé par Abdelkrim Benbelkacem
Les élèves de l’atelier de calligraphie arabe relevant du CCA-paris présenteront leurs travaux réunis dans cette exposition qui marque la fin de la saison 2023/2024. Abdelkrim BENBELKACEM, artiste calligraphe doublé d’un pédagogue chevronné, natif de Souk-Ahras, vit en région Parisienne depuis les années 80. Il assure au Centre Culturel Algérien tous les mercredis de 15 heures à 19 heures de septembre à juin des cours de calligraphie arabe.
Ouverte du 7 au 14 juin 2024
À travers une série de 15 clichés artistiques, l’exposition qui met en lumière le riche patrimoine architectural et culturel d'Alger. Elle dévoile les trésors cachés de la capitale algérienne, en mettant en avant ses édifices emblématiques, sa beauté architecturale, ainsi que sa particularité culturelle. Chaque photographie est un hommage à l'histoire et à la diversité culturelle d'Alger, capturant la beauté intemporelle de ses monuments historiques et ses mosaïques de styles architecturaux, "Lumières sur Alger" offre une plongée visuelle dans l'essence même de cette ville fascinante.
A l'occasion de la commémoration du 79e anniversaire des massacres du 8 mai 1945
Ouverte à partir du 7 mai 2024
Ce sont des témoignages de personnes issues de l’immigration maghrébine recueillis lors de la préparation de l’ouvrage Chibanis, chibanias, portraits d’une génération sans histoire ? qui ont marqué le photographe Abed Abidat, notamment celui d’un témoin indirect des massacres à Sétif. Abed Abidat a parcouru une partie de l’est de l’Algérie à la rencontre des témoins survivants des massacres, de ceux qui les ont vus et vécus. Il en a ramené des portraits, des témoignages. Jean-Louis Planche, historien, propose une perspective contextuelle historique des événements (rétrospective historique, chronologie des faits). Le photographe insiste aussi sur la découverte d’une Algérie du quotidien, des hommes et des femmes déambulant dans les rues, des enfants jouant sur des terrains vagues, un paysage aride encore bousculé par le souvenir.
Ces deux journées dédiées à Bou Saâda sont consacrées, l’une à une présentation de certains aspects du patrimoine Bou Saâdien et ce, à travers des expositions pictural, d'artisanat et de produits de terroir, et l’autre en table ronde animée par des spécialistes.
Vendredi 31 mai à partir de 14h
– Vernissage à 18h
Exposition de peinture et céramique
Avec la paticipation des artistes peintres Dokman Amor Driss, Tewfik Lebcir, Hassina Boughlem et Ishak Bensalah, du calligraphe Aziz Kacimi et des céramistes Ghizlene Hadjiat et Yazid Chekal
Exposition-vente de produits du terroir et d’artisanat d’art : Nassira Seddi (Galerie Caravansérail d’Art et d’Artisanat) et d’artisans de Bou Saâda)
Bou Saâda et le centenaire du cinéma, exposition d’affiches de films tournés à Bou Saâda, assortie d’interventions en visio du spécialiste du 7e Art algérien Ahmed Bedjaoui depuis New York et du cinéaste Djamel Mohamedi depuis Bou Saâda (au 1er étage)
Dégustation et vente de produits du terroir : Des mets sucré-salé traditionnels et des gâteaux
Vente et dédicaces d’ouvrages, romans, essais, poésie, histoire… Jaqueline Brenot (vente -dédicace), Youcef Nacib (vente-dédicace), Jamil Rahmani (vente-dédicaces), Tewfik Guerroudj (Vente-dédicace), Ahmed Bedjaoui et d’autres livres d’auteurs de Bou Saâda
19h : Hommage aux femmes de Bou Saâda ( Hafsa Bisker, Nassira Bouziane-Oussedik, Aicha Aline Nadji, Hdja Chemini, Souad Khodja…) par Barkahoum Ferhati
Samedi 1er juin de 14 à 17 h
Tables rondes :
- Témoignages des invités d’honneur : Youcef Nacib, Khoudir Benchikou, Mounir Bouchenaki, Denise Brahimi, François Pouillon
- Présentation d’éléments patrimoniaux : Aïssa Kadri, Hamdi Chrif, Malika Dorbani Bouabdellah, Ali Silem, Ghaleb Bencheikh, Dalila Morsly
Intermède musical bedoui sahraoui par Hamdi Chérif accompagné de ses musiciens
Ouverte du 19 avril au 3 mai 2024
L’œuvre picturale ne doit en aucun cas être une copie intégrale de la réalité mais une interprétation personnelle résultant des sentiments de l’artiste et de son savoir-faire.
Du 8 mars au 13 avril 2024
Designer depuis plus de quarante ans, diplômé des Beaux-Arts d’Alger et des Arts Décoratifs de Paris, lauréat dès ses débuts, en 1981, du SM d’argent au Salon du Meuble de Paris, Abdi a gagné une reconnaissance internationale, notamment depuis sa rencontre déterminante, au début des années 1990, avec le maestro italien Alessandro Mendini, à l’invitation duquel il collaborera à plusieurs reprises.
Du 26 janvier au 3 février
Djelcem vous invite à découvrir l'exposition dédiée aux Artistes et Artisans d'Algérie. Qu'ils soient gardiens de notre riche patrimoine ou qu'ils le réinterprètent dans leurs œuvres : tapis, céramiques, bijoux…
Jeudi 11 janvier de 17 à 20h
Samedi 13 janvier de 10h à 18h
Avec la participation de :
Cosmétique : Azul Cosmétique
Prêt à porter : Slow By Sowan
Bijoux : Galerie Kechout
Travail du bois : Djamila Création
Robes Traditionnelles : Pretty Art Couture
Prestation Henna Amazigh "Ticṛaḍ" : Henna By Minaine
Du 9 décembre 2023 au 6 janvier 2024
Vernissage sera animé d’une dégustation et d’un interlude musical par Mohamed El Yazid
Deux actrices de l’artisanat et de l’art, Lilya et Badia, ont mené une exploration et nous proposent une vitrine culturelle nommée Tékofé (mousse du thé en Tamasheq). Cette mousse indispensable représente le partage, la bienveillance et l’échange. Une philosophie immuable des Touareg, une tradition perpétuée par les initiés du plus grand désert du monde. L’exposition est une réinterprétation et une mise en situation des pratiques et des rituels autour de la consommation du thé dans le Sahara mais également dans le reste de l’Algérie. Un voyage à travers les territoires et le temps, qui offre un aperçu de ce que l’Algérie dévoile de traditions autour du Thé.
Du 13 novembre au 2 décembre
A l’occasion de la journée internationale de l’art islamique proclamée par l’UNESO le mois de novembre de chaque année, lors de la 40e session de sa Conférence générale tenue en 2019
Cette exposition se présente comme une interprétation personnelle de l’œuvre majeure de la fin du XIIème siècle du poète mystique persan Farid Eddine al-‘Attar Mantiqu al-tayr, traduit en français par Le langage des oiseaux, La conférence des oiseaux ou Le cantique des oiseaux.
Du 13 novembre au 2 décembre
A l’occasion de la journée internationale de l’art islamique proclamée par l’UNESO au mois de novembre de chaque année, lors de la 40e session de sa Conférence générale tenue en 2019
Après huit siècles de présence en Andalousie la dynastie des Omeyades et celle des Nasrides ont produit une civilisation, une puissance et un art de vivre exceptionnels et sans précédent. Ce sont les portes vers une architecture islamique de Cordoue, Grenade, Séville, les jardins, les odeurs des orangers ; toute cette atmosphère qui fait rêver.
Du 16 septembre au 7 octobre
C’est à travers le prisme de l’écrivain Albert Camus que Hayet Aoudjhane pose son regard sur le site antique de Tipaza, tandis que Naziha Guezlane peint ses déambulations dans la Casbah d’Alger, sur le chemin qui nous mène vers Sidi Abderahmane, le saint patron de la ville d’Alger.
Du 14 octobre au 4 novembre
Farid Amrar est un artiste contemporain, formé à Mostaganem. D’un trait vif et vigoureux, qui confine à l’abstraction, Farid dépeint l’Algérie. Le pays est la toile de fond de ses œuvres, sur lesquelles se côtoient photographies, collages, et peinture en une poétique plastique qui lui est particulière.
Ouverte du 16 juin au samedi 15 juillet
Le Centre Culturel Algérien met à l'honneur les travaux réalisés par les élèves de l’atelier de calligraphie arabe dirigé par Abdelkrim Benbelkacem
Les élèves de l’atelier de calligraphie arabe relevant du CCA-paris présenteront leurs travaux réunis dans cette exposition qui marque la fin de la saison 2022/2023.
Abdelkrim BENBELKACEM, artiste calligraphe, natif de Souk-Ahras, vit en région Parisienne depuis les années 80. Il assure au Centre Culturel Algérien tous les mercredis de 15 heures à 19 heures de septembre à juin des cours de calligraphie arabe.
Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Afrique
Du 25 mai au 14 juin 2023
Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l'Afrique, en commémoration de la fondation de l'Organisation de l'Unité Africaine en 1963, le Centre Culturel Algérien accueille l'exposition "De fil et de rencontres" de l'artiste Marion Boehm.
Ouverte du 29 avril au 27 mai 2023
Après le succès de l'exposition à Espace Art Gallery à Bruxelles, en mai 2022, le Centre Culturel Algérien à Paris recevra, à son tour, les œuvres de l'artiste HAMSI Boubeker du 29 avril au 27 mai 2023.
L'exposition regroupera plus d’une quarantaine de ses plus belles de toiles acryliques/encre de Chine, inspirées des scènes quotidiennes de sa Kabylie natale. Des scènes ravivées à travers son inspiration et ses souvenirs d’enfance.
HAMSI Boubeker est un artiste contemporain belgo-algérien connu pour ses œuvres qui célèbrent la vie villageoise de son enfance en Kabylie. Sa série de peintures est particulièrement remarquable. Les œuvres de HAMSI sont à la fois émouvantes et parlantes, invitant le spectateur à réfléchir sur les questions de patrimoine, de culture et d'identité. Depuis lors, il a exposé ses œuvres, largement acclamées par la critique, dans des galeries des musées et des centres d'art dans des expositions individuelles et collectives, en Belgique, en France, au Grand-Duché de Luxembourg, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suisse et en Algérie.
Exposition du 10 mars au 8 avril
Salim LE KOUAGHET rend hommage à son fils à travers l’exposition « Number 1 », la première installation de Wast-ed-Dar de l’année 2023
Salim Le Kouaghet est né à M’Chatt (El-Milia). En 1955, la destruction du village en pleine guerre d’Indépendance, oblige toute la famille à se déplacer pour s’installer à Bardo, un quartier populaire de Constantine où il passera toute sa jeunesse.
Du 13 janvier au 4 février
Les œuvres de Hacène Bensaad sont empreintes des visages et des paysages d’Algérie et plus particulièrement de ceux de la terre qui l’a vu naître dans l’ouest du pays
L’art est pour cet artiste un vocabulaire de matières, de formes et de couleurs, par lesquelles il s’exprime et dévoile le côté avant-gardiste de ses recherches picturales.
A travers une écriture poétique et un geste spontané, il traduit cette expression picturale en passant de la figuration à la semi-figuration. « Par l’acte de peindre, je m’évertue à transmettre l’instant fugace » dit-il, « mes peintures sont le résultat d’un instant de mémoire et de nostalgie, où le support me sert d’échappatoire vers la liberté de m’exprimer, afin que l’image devienne symbole et figuration, mélange de techniques à la recherche d’harmonie et de beauté. Je me laisse guider par des formes et des matières, vers une identification dans un cri de douleur, une mémoire de soi, du présent au passé. ».
Un hommage sous forme d'exposition et rencontre, en présence d'artistes et d'amis, sera rendu au grand percussionniste Guem. Cette rencontre qui marque le 2e anniversaire de son décès, est organisée par l'Association GUEM en partenariat avec le Centre Culturel Algérien.
Guem nous a quittés le 21 janvier 2021 mais son art et son œuvre continueront de nous accompagner. Venez découvrir ou redécouvrir l’homme aux mains d’or, l'un des percussionnistes les plus célèbres au monde, qui a valorisé les percussions et les a amenées sur le devant de la scène.
Ouverte du 10 février au 4 mars
L’Algérie des Ecrivains
A travers une galerie originale de leurs portraits, cette exposition nous fait découvrir ou revisiter les figures majeures de la littérature algérienne de langue française, figures émergées pour la plupart, dans le paysage littéraire francophone, à une période cruciale de l’histoire complexe qui lie l’Algérie et la France : celle de la décolonisation et de la conquête par le peuple algérien de son indépendance.
Dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l'Indépendance
Avec le soutien de l’Association Art et mémoire au Maghreb
La Question » d’Henri Alleg est un de ces éclats de conscience qui nous interpellent comme autant de jalons suppléant le déni ou l’oubli et exigeant une mise à jour critique et partagée.
Œuvres de Abdallah Benanteur, Ammar Bouras, Mustapha Boutadjine, Leonardo Cremonini, Dalila Dalléas-Bouzar, Erro, Malachi Farrell, Asad Faulwell, Djilali Kadid, Mohammed Khadda, Robert Lapoujade, Jean de Maisonseul, André Masson, Roberto Matta, Choukri Mesli, Mireille Miailhe, Ernest Pignon-Ernest, Mustapha Sedjal, Boris Taslitzky, Kamel Yahiaoui
Présentation du catalogue d'exposition vendredi 2 décembre à 18h30 en présence d'Anissa Bouayed, co-commissaire de l'exposition, André Salem, fils d'Henri Alleg, Nils Andersson, éditeur suisse de l'ouvrage La Question, et d'artistes participant à l'exposition.
Exposition du 23 septembre au 15 octobre
Le Sahara, plus grand désert au monde, s’étend sur près de 9 millions de km2 situés en grande partie à l’intérieur des frontières algériennes. Une immensité livrée depuis plus de 2 millénaires à la désertification et à l’érosion … Quelques-uns ont su apprivoiser cet environnement austère, ce domaine du rare et du précieux, ce monde du silence.
Exposition du 23 septembre au 15 octobre
Le Sahara, plus grand désert au monde, s’étend sur près de 9 millions de km2 situés en grande partie à l’intérieur des frontières algériennes. Une immensité livrée depuis plus de 2 millénaires à la désertification et à l’érosion … Quelques-uns ont su apprivoiser cet environnement austère, ce domaine du rare et du précieux, ce monde du silence.
Ouverte du 10 juin au 9 juillet 2022
Geo Morange nous a laissé des images de mémoire et de découverte de l’Algérie, cette patrie du cœur, ce pays de jeunesse et de tourment. Geo s’installe à Alger en 1952, « pour commencer une nouvelle vie », dit-il.
Ouverte du 10 au 25 juin 2022
« Art-chéologue », Isabelle Blanchon explore le passé pour réenchanter le présent.
Ses peintures sensibles et décalées proposent un voyage vers un orient rêvé. Les courbes des arabesques rythment des motifs empruntés aux arts décoratifs et à l’artisanat des grandes cultures du monde, passées et présentes.
Ouverte du 1er au 22 juillet 2022
Les élèves de l'atelier de calligraphie arabe dirigé par l'artiste Abdelkrim Benbelkacem exposent leurs travaux, résultat d'une année de persévérance doublée d'une passion à toute épreuve.
En présence de l'artiste
Amis et complices d’un chemin de vie nous livrent leurs visions, avec les yeux et avec le cœur, de près de soixante ans d’une carrière artistique internationale. L’art est cette part d’Humanité qui éclaire nos destins mais pour Rachid Koraïchi la solidarité en est l’autre versant. « L’art est un front » comme il aime à dire, et ces deux aspects seront évoqués lors de cette soirée.
Exposition prolongée jusqu'au 4 juin 2022
L’Artiste peintre et sculpteur Abbou Abdelkader Dadi, a le don de fixer les moments chers de la vie quotidienne et les mouvements sociaux dans leur globalité. Par son genre mi-réaliste, mi-symboliste, il met en valeur les éléments évoluant dans l’espace.
Ouverte du 6 au 28 mai 2022
Daiffa est une artiste autodidacte, originaire d’El-Goléa, une oasis située au sud-est du Sahara algérien. Elle a d'abord été connue en tant que rédactrice puis dessinatrice de presse auprès de plusieurs journaux nationaux (Horizons, Parcours Maghrébins, la revue Ounoutha…) et devient ainsi, l’une des premières femmes dessinatrices du monde arabe.
Par la suite, elle s’intéressera à la peinture en réalisant principalement des portraits de femmes, dans un style semi-naïf et orientaliste, où se discerne notamment, l’influence de Choukri Mesli, de Matisse et de Klimt. Les femmes plantureuses et épanouies qu’elle représente, évoluent dans un univers coloré d’où se dégage une impression de plénitude et de sérénité. Elle aime également représenter les femmes de sa région natale en « melhfa », le costume traditionnel d’origine berbère. Ses dessins et ses tableaux ont fait l’objet de nombreuses expositions aussi bien en France qu’à l’étranger.
Exposition prolongée jusqu'au 5 mars 2022
Au cours des dix dernières années, Ali Mobarek a réalisé des photos dans le Monde arabe. Certaines d’entre elles lui ont été directement inspirées par l’esprit des Rubaïyat, les fameux quatrains d’Omar Khayyâm.
Exposition du 18 mars au 23 avril
Une exposition en triptyque où sous le regard et l’objectif de Martin Garanger, sont immortalisées les ultimes retrouvailles de son père Marc avec celles et ceux dont il avait fait les portraits, terribles et sublimes, en 1960. En 1960, mon père le photographe Marc Garanger avait 25 ans. Déjà photographe professionnel, il était sursitaire et espérait échapper à la Guerre en Algérie. Il n’a pas pu y échapper et il a fait son service militaire pendant 2 ans en Algérie à Aïn Terzine. Il a été démobilisé quelques mois avant l’indépendance de l’Algérie en 1962.
Dans le cadre de la 24e Printemps des poètes et de la Journée de la Terre en Palestine.
Ouverte du 24 au 31 mars 2022
Mohamed Qraiqea : Palestinien né à Gaza en 2001. Artiste-peintre, il est connu comme le Picasso de la Palestine, et l’une des 20 personnalités les plus influentes au monde arabe selon le site web Topteny pour l’année 2012. Mohamed a commencé sa carrière très jeune à l’âge de 10 ans. Il a participé à plusieurs expositions dans le monde : Gaza, Jordanie, Qatar, UAE, Egypte, Tunis, Iran, Chicago. Il est associé depuis la fin 2013 à l'art moderne. Il est influencé en tant qu’artiste par plusieurs écoles (surréalisme, réalisme, impressionnisme …) pour décrire la Palestine : Terre, Peuple, Villes.
Du 3 décembre 2021 au 29 janvier 2022
Pour célébrer le centenaire de naissance de Mohammed Dib, le Centre culturel algérien de Paris, en partenariat avec la Société Internationale des Amis de Mohammed Dib, a souhaité rendre hommage à l’artiste que fut aussi Mohammed Dib en conviant à ses côtés les peintres qu’il a connus et appréciés, ses proches dans l’art, et des artistes contemporains que son écriture puissamment évocatrice a inspirés.
https://www.facebook.com/centreculturelalgerien.cca/videos/396061625333754
Ouverte du 15 octobre au 13 novembre 2021
Saïd Azzoug et RED DITO nous présenteront, entre autres, une œuvre inédite réalisée en collaboration, spécialement pour cette exposition
Dans le cadre d’Octobre Rose, mois consacré à la lutte contre le cancer du sein.
Ouverte du 1er au 30 octobre 2021
La totalité des bénéfices de la vente des toiles sera reversée à l’association ACTT (Amis du Centre des Tumeurs de Tenon), une association qui a vu le jour il y a 34 ans grâce à la générosité des donateurs. La majorité des dons proviennent d’anciens ou d’actuels patients.
Vernissage vendredi 10 septembre à 18h30
L’exposition réunit les artistes Mejda Ben, Amina Hammadi et Fadéla Lansouri.
Du 31 janvier au 28 mars 2020
En partenariat ave le Fonds Claude & France Lemand-IMA, le Musée de l’Institut du monde arabe et l'Ambassade d'Algérie
Œuvres de : Aksouh, Baya, Bénaboura, Benanteur, Bouzid, Guermaz, Issiakhem, Khadda, Jean de Maisonseul, Mammeri, Mesli, Martinez, Louis Nallard, Angel-Diaz-Ojeda, Mohamed Racim, René Sintès, Yellès, Zérarti.
Dans le cadre de Passions algériennes 2020, le Centre culturel algérien de Paris, le Fonds Claude & France Lemand-IMA et le Musée de l’Institut du monde arabe ont souhaité rendre hommage au poète et critique d’art Jean Sénac (Algérie, 1926-1973), algérien chrétien, socialiste et libertaire, fervent partisan de l’indépendance de l’Algérie et promoteur passionné de la jeune création algérienne littéraire et artistique, mort assassiné à Alger en août 1973.Pour célébrer l’indépendance de l’Algérie, Jean Sénac avait organisé une première exposition, dont il avait écrit la préface du catalogue.
"Tlemcen à travers les âges: architecture et spiritualité de la ville", une exposition élaborée par
Le Centre des arts et des expositions de Tlemcen (CAREX)
E2ID (Alger)
La galerie Dar el- Djazaïr (Valence)
Ouverte du 06 décembre au 04 janvier 2020.
A 140 km au Sud-ouest d'Oran, au pied du Djebel Terni, apparaît Tlemcen, enserrée entre les villages d'El-Eubbad, à l'Est et de Mansourah, à l'Ouest. La ville, située sur un replat calcaire à 800 m d'altitude, est adossée au Sud du plateau rocheux de Lalla Setti. Elle domine les plaines de la Tafna et de Safsaf.Prédestiné à voir naître une grande cité, le site de la ville de Tlemcen a un cachet particulier qui a inspiré de nombreux poètes et des écrivains à travers les siècles. Sa situation lui confère une longévité que les autres capitales médiévales n'eurent pas la chance de connaître dans le Maghreb central.
Ouverte du 11 octobre au 23 novembre 2019
Amira est née à Aïn Beïda, Souad à Constantine. La première est artiste peintre, diplômée de l’école des Beaux-Arts de Batna ; de l’école de graphisme, calligraphie et publicité de Tunis et d'art thérapie évolutive à Paris. La seconde est pharmacienne, phytothérapeute, aromathérapeute, spécialisée en ethnopharmacologie et médecines chinoises. Elles nous parlent toutes deux avec grande sincérité de leur lien viscéral à leur terre, à leur famille et de leur importance dans la construction du destin singulier de chacune d’elle. Et comme dans les Correspondances Baudelairiennes où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » ; les créations olfactives de Souad et les œuvres peintes de Amira se répondent et résonnent dans leurs mots et leurs souvenirs partagés.
Ouverte du 20 septembre au 5 octobre
"Les départs imprévus", des images dessinées au crayon gris ou à la sanguine, peintes à l’huile, sur papier blanc ou sur toile. Ou encore animées images par images. Les sujets se détachent sur un fond blanc rendant une sensation d’inachevé. La forme suggérée cohabite avec le support brut, sans aucun décor, juste une atmosphère. Il s’agit de recueillir l’écho de ces lieux qui nous habitent dans un monde où l’on occupe des boîtes inhabitables, où le rapport à l’espace est problématique, le lien au sol presque inexistant sinon artificiel et instable. Le constat est là : ce silence de/à l’endroit remplit à lui seul l’espace.
Ouverte du 02 mai au 15 juin 2019
La peinture de Abdelkayoum Khounfais révèle l’Algérie de son enfance dans un réalisme saisissant et émouvant. Né à Ain M’Lila, il étudie aux Beaux-Arts de Batna puis de Paris. Ses scènes de vie, marines et natures mortes lui ont valu de nombreux prix et distinctions dont les derniers en date sont le prix du jury de l’Académie Boitiat de Barbizon (2018) et la médaille de bronze du Conseil Général de Département Ile de France.
www.khounfais.fr
Les élèves de l’atelier de calligraphie et leurprofesseur Abdelkrim BENBELKACEM exposent leurs travaux au Centre Culturel Algérien du 04 au 20 juillet 2019.
Abdelkrim Benbelkacem, artiste calligraphe, natif de Souk-Ahras, vit en région Parisienne depuis les années 80. Il assure les cours de calligraphie arabe au Centre Culturel Algérien tous les Mercredis de 15 heures à 19 heures, de Septembre à Juin.Il a une cinquantaine d’années d’apprentissage et de travail rigoureux. Au fil des années, Abdelkrim Benbelkacem a appris l’histoire de l’écriture, l’évolution de la calligraphie, l’identité de chaque style, ses règles, ses reformes, ses influences, de sa naissance jusqu'à nos jours.
Du 18 au 22 juin
L’exposition reflète la souffrance des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, en particulier les enfants.
Organisée en partenariat avec La campagne internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens dans les prisons d’occupation israéliennes . Https://www.asra-ps.com/
et avec l’association pour les enfants oubliés en France, organisation à but non lucratif intéressée par le domaine des enfants marginalisés qui souffrent du fléau de la guerre.
Ouverte du 05 au 26 avril 2019
Smaïl Metmati puise son art aux sources de notre culture. Ses peintures se font signes et traces, vestiges ressuscités du passé plurimillénaire de l’Algérie. Calligraphies d’une langue originelle, symboles sibyllins et pourtant si communs, donnent à son art la puissance de l’universel.
Ouverte du 09 au 30 mars 2019
L’artiste Yamina Haouachi a grandi à Marseille, mais elle porte son Algérie natale dans les veines. Le Centre Culturel Algérien met à l’honneur ses œuvres, fruit de plus de vingt années de travail dans les techniques les plus diverses : mosaïque, peinture à l’huile, aquarelle et gravure. Un hommage public enfin rendu à cette artiste discrète et passionnée, qui renoue par l’art avec la terre de ses ancêtres. Tout a commencé par les tapis berbères… Il y a vingt-cinq ans, Yamina, qui est née dans les Aurès dans une famille qui avait des terres et des moutons, décide de retrouver les gestes des femmes de son pays natal : dans son appartement, elle installe un grand métier à tisser et se met à tisser des tapis de laine aux motifs berbères. La passion de la couleur et de la création est déjà là, qui s’épanouira plus tard en peinture… « A onze ans je suis retournée en Algérie, et là-bas toutes les femmes de ma famille tissent. Une de mes tantes m’a assise à côté d’elle, et m’a montré les gestes… », raconte l’artiste au contact chaleureux et au regard pétillant.
Exposition du 07 février au 04 mars 2019
Durant sa longue vie d’artiste, Louis Bénisti a toujours été fidèle à son Algérie natale. L’exposition organisée par le Centre Culturel Algérien de Paris rassemble essentiellement des œuvres réalisées à Alger, ville qu’il a habitée jusqu’en 1972 et celles réalisées dans son atelier d’Aix en Provence d’après les notes qu’il avait prises lors de ses longues promenades dans Alger.
Louis Bénisti, peintre d’Algérie, peintre algérien.L’œuvre de Louis Bénisti a été aussi discrète que le déroulement de sa vie. Et pourtant largement autobiographique, elle porte témoignage -de la manière la plus sensible et la plus véridique – d’une vie de bonheur en Algérie intercommunautaire. L’amour du peintre pour les humbles et les déshérités est exprimé dans de nombreuses œuvres qui nous émeuvent par leur sincérité et leur simplicité, preuves d’une juste dimension humaine. Au début, proche de ses « modèles » qu’il côtoie à Alger, une certaine pudeur préserve l’autodidacte Bénisti d’un orientalisme outrancier, gorgé de lumière chaude synonyme rédempteur de la terre natale. Il se fait alors remarquer par une interprétation toute personnelle du réel (« le joueur de flute » 1946) ; il s’est attaché ensuite à se débarrasser de toute influence de l’École d’Alger tout en gardant ses distances avec l’art abstrait, alors à son apogée chez ses pairs dont la majorité rejoint la métropole. Pédagogue durant de longues années, il acquiert une pleine autonomie où le graphisme est une ligne élégante et frêle maîtrisant la forme et contenant suffisamment l’espace, où la coloration à la fois élégante et nuancée ne manque ni de résonnance ni de saveur.
Du 31 janvier au 06 février
18h30 : Vernissage de l'exposition
19H30 : Table ronde sur le thème de « Transmettre au XXIème siècle ».
Avec la participation de Ahmed Bouyerdene, chercheur en histoire, photographe, réalisateur des photos de l’exposition et auteur de l’ouvrage « Jdûd, portraits d’une génération »
Noureddine Belarbi, historien, travaillant sur la question de l’enracinement des vieux migrants (chibaniates et chibanis)
Mehdy Mimouni: directeur de éditions lemessage, éditeur de l’ouvrage « Jdûd, portraits d’une génération »
21h20–21h45 : Vente et dédicace des livres par l’auteur
«J’avais le douloureux sentiment d’une sorte de gâchis à ne rien tenter pour pérenniser ce qui pouvait l’être. Qu’allait-il rester de ces femmes et de ces hommes nés en Algérie dans le premier tiers du XXème siècle, cette génération de mes grands-parents (jdûd), qui allaient bientôt disparaitre sans laisser d'autres traces que les souvenirs de ceux qui les ont directement connus? La photographie a été ma manière d’en transmettre une trace aux générations à venir.» A. Bouyerdene
Du le 14 décembre 2018 au 26 janvier 2019
L'exposition "Dhikr Pictural" est une invitation, voire, une autre approche des textes sacrés que recèle le Livre Saint (Coran) qui est codé mathématiquement avec le chiffre 19 appelé communément la Basmala. L'exposition attire l’attention sur des versets coraniques ayant trait aux sciences reconnus et prouvés par de nombreux scientifiques. Elle invite les visiteurs à avoir une lecture, une clairvoyance que beaucoup ignorent...
Ouverte du 22 juin au 13 juillet
"Un mouvement artistique naît souvent d'une opposition esthétique ou idéologique, d'un besoin de se projeter par le format, tout commence quand tout ce sépare et c'est toujours d'un point que commence une œuvre."
Peintre, dessinatrice, céramiste algérienne, Adidi Ousaadi a comencé très jeune à dessiner. Ingénieur de foormation, elle consacre beaucoup de temps à sa passion qui deviendra très vite un métier. L'artiste étudie la céramique dans divers ateliers de céramique en Algérie et au Maroc (Fés).
Du 22 septembre au 10 novembre
« La Question » d’Henri Alleg est un de ces éclats de conscience qui nous interpellent comme autant de jalons suppléant le déni ou l’oubli et exigeant une mise à jour critique et partagée.
Le Centre culturel algérien en partenariat avec l’association Art et mémoire au Maghreb propose du 21 septembre au 10 novembre 2018 une exposition et des manifestations pour commémorer la parution en 1958 de « La Question », récit sobre et bouleversant du journaliste et militant communiste Henri Alleg, qui retrace les terribles moments qu’il a vécus sous la torture.
Ouverte du 1er au 22 juillet 2022
Les élèves de l'atelier de calligraphie arabe dirigé par l'artiste Abdelkrim Benbelkacem exposent leurs travaux, fuits d'une année de persévérance doublée d'une passion à toute épreuve. Le travail artistique des élèves et de leur professeur sera présenté du 1er au 22 juillet et permettra aux visiteurs de l'apprécier à sa juste valeur.
Artiste calligraphe, Abdelkrim Benbelkacem assure depuis plusieurs années des cours de calligraphie arabe au sein du Centre Culturel Algérien, à des débutants et des initiés.